C’est une énième poursuite en justice qui s’engage contre le moteur de recherche The Pirate Bay. La plainte vient de la MPAA, qui souhaite obtenir réparation pour la mise à disposition de liens torrent permettant de télécharger Harry Potter, La Panthère rose, Syriana et Walk the line, ainsi que la première saison de la série télé Prison Break. Selon MAQS, le cabinet d’avocats représentant la MPAA, il s’agit là de contenus protégés qui ont été téléchargés des milliers de fois par des internautes. Il est en fait question de presque 50 000 fois pour la Panthère rose et 3800 pour Syriana.
La MPAA réclame au total 15,4 millions de dollars de dommages et intérêts auprès de la justice suédoise, en se basant sur le calcul suivant pour y parvenir : 222 et 261 couronnes suédoises (respectivement 38$ et 44$) pour chaque téléchargement illégal des films et 415 couronnes (69 $) pour chaque épisode de Prison Break.
Pour Gottfrid Svartholm Varg, l’un des fondateurs de The Pirate Bay, la demande de la MPAA n’a aucun fondement : « ce sont des fantasmes très bien développés. Ils ont un grand sens de l’imagination », raille-t-il. Et pour cause, puisque ce n’est pas la première fois que le moteur de recherche de torrent est traîné devant la justice, sans que personne n’ait encore réussi à obtenir sa fermeture ou une condamnation exemplaire.

Via PCINPact
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Nombreux d’entre vous se pose souvent la question sur le forum, à savoir pourquoi un baladeur qui fait 1Gb de mémoire, n’affiche que 930Mb d’espace libre. En fait, il s’agit d’un abus de langage, car dans les faits :
En français, dans le cas courant, par exemple pour donner la capacité de la mémoire d’un ordinateur, on utilise de préférence le mot « octet », l’usage de « byte » étant alors considéré comme un anglicisme abusif.
- 1 kilooctet (Ko) = 210 octets = 1 024 octets, soit 2 à la puissance 10
- 1 mégaoctet (Mo) = 220 octets = 1 024 Ko = 1 048 576 octets
- 1 gigaoctet (Go) = 230 octets = 1 024 Mo = 1 073 741 824 octets
C’est à dire que les constructeurs utilisent la plus part du temps, un facteur de 1000 là où en fait il faut utiliser 1024, afin de tromper le consommateur. Creative qui était en procès, aux US, pour ce problème depuis 2001, vient de perdre ce dernier et va devoir dédommager tous ceux qui ont acheté un baladeur de la marque entre le 5 mai 2001 et le 30 avril 2008 ! Ces deniers ont ainsi droit à une remise de 20% sur n’importe quel baladeur Creative ou 50% sur un baladeur 1Go. Je ne sais pas si cela s’applique aussi pour la France.

via Wikipedia et anythingbutipod
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L’industrie du disque a une nouvelle fois décidée de se tourner vers les fournisseurs d’accès à internet plutôt que vers les internautes pour enrayer le phénomène du téléchargement illégal. Après Tiscali en Belgique, puis Télé 2 au Danemark, c’est maintenant Eircom en Irlande qui doit subir les foudres d’un marché en mal d’argent.
Selon le quotidien Irish Times, les quatre principales maisons de disque du marché, représentées par l’IFPI, ont déposé une plainte à l’encontre du principal fournisseur d’accès à internet irlandais, Eircom. Celui-ci serait accusé de « faciliter le téléchargement illégal de musique du fait de l’absence de solutions de filtrage sur son réseau », ce que les majors auraient tendance à considérer comme une « grave carence ».
En fait, cette action en justice résulterait de négociations infructueuses entre le FAI et l’industrie locale de la musique. Cette dernière aurait demandé à de multiples reprises la mise en place d’un dispositif de filtrage, toujours refusé par Eircom, aux motifs qu’aucune obligation légale ne l’y contraindrait et qu’aucune solution technique ne permettrait selon lui de différencier avec exactitude un contenu régulier d’un fichier illégal.
Par ailleurs, Willie Kavanagh, directeur d’EMI en Irlande et président de l’Irish Recorded Music Association (IRMA), s’est de son côté justifié en expliquant que le marché irlandais de la musique avait été victime d’une importante régression au cours de ces dernières années, passant ainsi d’une valeur de 146 millions d’euros en 2001 à 102 millions d’euros en 2007. Et, à l’écouter, la faute en reviendrait principalement au piratage, qui est comme d’habitude la cause de tous les maux.

Via Clubic
Les autorités japonaises viennent de lancer une enquête sur un possible défaut de fabrication sur la première génération d’iPod nano. La batterie de ce dernier chaufferait trop quand il est en charge et aurait déjà provoqué des accidents comme en janvier dernier à Kanagawa, au sud-ouest de Tokyo ! Si un défaut de fabrication était effectivement constaté, la marque à la pomme devrait rappeler pas moins de 425 000 lecteurs rien qu’au pays du soleil levant. À suivre.

via igeneration
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Nos confrères de PCinpact nous révèlent que la fameuse loi Olivennes qui doit être votée d’ici l’été, fin juillet, sera présentée en urgence dès le début du mois d’avril au Sénat !
[…] Le texte promet des échanges parlementaires riches et tendus pour la garantie des droits et libertés. Mais afin de raccourcir le temps des discussions, PCinpact a appris que le gouvernement aurait d’ores et déjà prévu de déclarer l’urgence sur le vote du texte. L’intérêt ? Après une seule lecture devant le Sénat et l’Assemblée nationale, la Commission mixte paritaire tranchera les éventuelles divergences pour présenter un texte définitif. Un schéma qui avait déjà été emprunté par la loi DADVSI, et qui n’avait pas empêché le Conseil constitutionnel de censurer le dispositif des micro-amendes pénales, alors pierre angulaire du texte cocooné par Renaud Donnedieu de Vabre.

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Voici un article de 01net qui se fait l’écho d’une lettre de Alain Bazot, président de l’association UFC-Que Chosir, envoyée à la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, au sujet des baladeurs “low cost” plus connus chez nous sous le terme “noname” qui sont susceptibles d’engendrer des troubles auditifs graves à cause du non-respect de la législation en vigueur.
Les ingénieurs de l’UFC-Que Chosir ont testé la pression acoustique de dix-huit appareils, de marques peu connues et de premier prix, commercialisés dans des magasins spécialisés et surtout dans des supermarchés, parfois sous des marques de distributeur (Darty, Auchan, Carrefour, Surcouf…). Soit des produits accessibles au plus grand nombre.
“Sur dix-huit, dix se sont révélés non conformes à la réglementation sur la sécurité acoustique”
En cause, le nombre de décibels et la tension de sortie (en millivolts) de la prise casque. Si tous les baladeurs testés respectent la limite légale de 100 décibels quand ils sont utilisés à pleine puissance avec le casque d’origine, ce seuil est dépassé par dix appareils dès lors qu’un casque de meilleure qualité est connecté.
C’est la tension de sortie qui le permet, car elle ne respecte pas la limite de 150 millivolts (mV). “Quatre appareils dépassent même les 300 mV”, indique la lettre de l’UFC-Que Choisir. S’ajoute à cela l’absence sur certains modèles du message de prévention obligatoire indiquant les problèmes auditifs que peut provoquer une écoute prolongée. Au final, un seul baladeur testé n’a rien à se reprocher.
L’association demande donc à la ministre d’intervenir pour faire purement et simplement retirer les appareils litigieux de la vente. L’UFC-Que Choisir suggère également de faire procéder à des contrôles par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).
via Archoslounge
C’est normalement en cette fin de semaine que
le texte concrétisant les accords Olivennes signés par 45 acteurs (FAI, opérateur, majors, etc.) sera présenté pour avis au Conseil d’État, puis adopté avant cet été par le Parlement. Ce texte va notamment mettre en place
la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet accompagné de la fameuse riposte graduée.
La surveillance d’Internet sera à la charge des ayants droit, puisque le Conseil d’État a donné son feu vert à ces démarches de masse et que la loi sur la Contrefaçon prévoit la possibilité pour les groupements privés de défense des intérêts des auteurs de s’autosaisir juridiquement.
En cas de repérage, la riposte graduée sera exécutée en quatre actes :
- 1-Un message d’avertissement signé par l’Autorité, sera adressé par le FAI à l’abonné, responsable de la ligne
- 2-En cas de récidive, second message d’avertissement
- 3-En cas de récidive dans les six mois, l’abonnement sera suspendu un mois
- 4-En cas de nouvelle récidive dans les six mois, l’abonnement sera résilié et bloqué un an
Pour éviter qu’un utilisateur “piégé” se réabonne immédiat chez un autre FAI, une liste noire des personnes interdites sera dressée ! Dans les deux dernières étapes, l’abonné pourra faire appel devant l’Autorité avec une procédure contradictoire puis devant la vraie justice. En fait, l’objectif est de décourager la grande majorité des internautes adeptes du téléchargement tout en évitant de surcharger la justice de ces questions. Autre avantage, cela évite de faire appel à une justice qui a pu rendre dans le passé des décisions jugées trop favorables aux internautes pour les ayants droit…
Qu’en pensez-vous ?
Dossier complet sur pcinpact
Stacie Somers, Alreen Harggquist et Helen Zeldes, représentés par divers organismes et avocats, ont déposé le 31 décembre 2007 une plainte à l’encontre d’
Apple. Le motif ? La firme de Cupertino violerait, selon eux, le
Sherman Antitrust Act en s’engageant dans « des pratiques monopolistiques, plaçant des restrictions technologiques non nécessaires et non justifiées dans un effort de restreindre le choix du consommateur et le peu de concurrence qui restait sur les marchés de musique numérique ». Ainsi, il serait notamment reproché à Apple le fait de profiter de sa position dominante pour ne pas prendre en charge un format audio concurrentiel, Windows Media Audio (WMA) : « iTunes et l’iPod sont les seuls produits du marché à ne pas supporter le WMA, alors que les plates-formes America Online, Wal-Mart, Napster, MusicMatch, Best Buy, Yahoo Music, FYE Download Zone et Virgin Digital le supportent toutes », précise la plainte.
Selon une récente étude menée aux États-Unis, Apple contrôlerait actuellement près de
75 % du marché de la vidéo en ligne, 83 % du marché de la musique en ligne, plus de 90 % du marché des baladeurs à disque dur et 70 % de ceux à mémoire Flash. Des statistiques mettant en évidence l’importante domination exercée par la firme Pommée, et critiquée en chœur par les plaignants qui n’ont d’ailleurs pas hésité à établir un parallèle avec Microsoft, condamné en juin 2000 par le gouvernement des US pour avoir tenu un monopole illégal dans le secteur des systèmes d’exploitation. De là à dire que les deux situations sont identiques (et doivent donc conduire aux mêmes sanctions), il n’y a qu’un pas, franchi allègrement par nos trois requérants.
De son côté, Apple ne s’est pas encore exprimé à propos des accusations portées par cette plainte.
Via iGénération
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Trois grands noms des baladeurs MP3,
Apple, Sandisk et Samsung, sont depuis peu poursuivis par une même société à savoir
Texas MP3 Technologies!
Cette dernière entreprise n’est en revanche pas connue? En effet, sa seule raison d’être semble d’accuser Apple, Sandisk et Samsung d’enfreindre le “brevet 7.065.417 sur la gestion et la reproduction du son au sein d’un appareil utilisant la méthode de compression MPEG”, soit! Ce brevet a été déposé par SigmaTel en juin 2006 puis vendu à Texas MP3 Technologies…
Peu de gens ici cautionneront sans doute ce genre de pratiques façon
Alcatel-Lucent vs Microsoft surtout quand on apprend que l’avocat de Texas MP3 Technologies travaille en fait dans les bureaux de la société!
via
clubic
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Le site de musique en ligne russe
Allofmp3, dont
nous vous avions parlé, est attaqué en justice par les grandes maisons de disques américaines et leur organisation de défense, la RIAA. Ils réclament, tenez vous bien, 1,65 trillions de dollars (ça fait beaucoup de zéros !). Cette somme correspondrait à un dommage de 150 000 dollars pour chaque chanson téléchargée sur ce site de juin à octobre 2006.
La RIAA a par ailleurs déposé sa plainte devant un tribunal de New York et non en Russie, pays de domiciliation d’AllofMP3. Ce procès n’a par conséquent aucune raison d’être, puisque l’affaire ne relève pas de la juridiction new-yorkaise, souligne un porte-parole d’AllofMP3. La société respecte en effet les réglementations russes applicables en matière de copyright et reverse même une partie de ses bénéfices à l’homologue de la RIAA dans son pays.
Cependant, les possibilités d’achat sur ce site semblent plutôt restreintes sachant que les gestionnaires de cartes bancaires
Visa et
MasterCard ont retiré leur licence au vendeur de musique en ligne russe.
Affaire à suivre donc …
via theinquirer
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