YouTube a tenté un coup il y a quelques jours : proposer à la location cinq films issus d’une sélection des festivals de Sundance 2009 et 2010. Visibles uniquement par les utilisateurs américains, cette opération a permis de récolter… un peu plus de 10 700$.

C’est un peu léger pour le premier site de partage de vidéos au monde, qui n’a réussi à attirer que 2 684 consommateurs. Mais YouTube se dit heureux de l’expérimentation, «étant donné toutes les barrières» à la VoD, précise Chris Dale, porte-parole du site.
YouTube devrait poursuivre dans cette voie, en proposant une «petite collection de vidéos à louer» qui sera disponible dans les prochaines semaines.
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On pensait que Joost allait révolutionner le monde de la télé en ligne, comme Kazaa pour la musique ou Skype pour la téléphonie - malheureusement, le dernier bébé de Niklas Zennstrom et Janus Friis n’a pas connu le destin en or qu’on lui promettait.

La jeune pousse décrépie s’est donc offert au plus offrant, à savoir Adconion, une régie publicitaire, qui n’a pas indiqué le montant de la somme déboursée pour s’offrir Joost. Et a priori, il ne s’agit pas de relancer le service de vidéo en ligne, mais d’en utiliser les technologies afin de «diffuser des bannières publicitaires vidéo». Beuh…
Voici un concept qui semblait prometteur mais que ses créateurs n’ont pas su fructifier. Dommage…
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On avait fini par l’oublier, mais le portail Vevo, propriété de Sony Music et Universal dont l’annonce date du mois d’avril, est toujours en ligne, et va enfin ouvrir ses portes à partir du 8 décembre !

Au menu, on retrouvera des clips vidéo en HD, un lecteur exportable ainsi qu’une chaîne dédiée sur YouTube. Tout ça pour ça ? Allez, on va laisser une chance au produit…
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L’avenir des vidéo-clubs passera t-il par les cartes SD ? Aux États-Unis, la chaîne de boutiques de location de films BlockBuster a mis au point une borne permettant de sélectionner un long-métrage et de l’emporter avec soi sur une carte SD :

Le prix de la location de films débute à 1,99$, et bien entendu le fichier est verrouillé par des DRM histoire d’en empêcher la distribution libre. BlockBuster espère que ce type d’initiative permettra de repousser un peu l’hydre de la vidéo à la demande en ligne, mais rien n’est moins sûr…
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Après nous avoir refourgué des DVD et des Blu-Ray, l’industrie du cinéma aimerait bien nous vendre des… clés USB ! La Paramount et le spécialiste du stockage Kingston ont ainsi passé un accord, permettant au premier de distribuer ses films sur les supports du second.

Tout cela est bien gentil, mais pour le moment on ignore quand (et avec quel contenu) tout cela sera disponible. On sait simplement que Kingston pourra proposer des clés USB et des cartes SD… On peut raisonnablement penser que les films proposés ne seront pas en DivX et qu’ils ne devraient pas être disponibles en HD.
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En attendant l’hypothétique portail de «catch-up TV» (lire «Les chaînes françaises contre Hulu.com»), c’est M6 qui lance une nouvelle offre de télévision de rattrapage : pour 5,99 euros par mois, on a accès aux séries TV diffusées par la chaîne. M6 appelle ça une offre «illimitée», mais dans les faits elle est limitée à 35 heures… Pas mieux que le forfait iPhone illimité mais limité dans les faits !

Ce pass mensuel est réservé aux PC sous Windows, utilisation de DRM Microsoft oblige… Bref, ça n’est pas ça qui va aider à freiner le piratage des séries TV.
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Toujours en retard d’un wagon technologique, nos médias se sont enfin décidés à bouger un peu sur le front de la télévision de rattrapage, en bon français «Catch-up TV». Les chaînes de télé proposent certes chacune de leur côté leur propre système, mais l’offre est morcelée et peu lisible. D’après Les Echos, TF1, M6 et Canal+ discuteraient pour monter ensemble une sorte de Hulu.com à la française, un portail dans lequel on retrouverait les émissions précédemment diffusées, tronçonnées de réclames.

Avantage : on est plus fort à trois pour imposer ses tarifs publicitaires, et quelle force de frappe ! Problème : les égos surdimensionnés des trois larrons pourrait faire capoter le projet. Mais avec un Hulu.com qui s’approche du continent européen, il y a des chances qu’un tel portail puisse voir le jour.
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