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mai 07, 2005

Mashboxx, le P2P légal pas très révolutionnaire !

Posté dans: Opinion Tribune

C’est aujourd’hui que la version béta du logiciel Mashboxx était lancée. Nous testerons rapidement cette version que nous avions entrevue au Midem.

Mashboxx, ce devait être la rencontre entre Shawn Fanning’s, le créateur de Napster et sa nouvelle société Snocap et Wayne Rosso, ex grande gueule du P2P, qui a abandonné la société Grokster (en procès à la cours suprème) pour lancer un logiciel de P2P légal baptisé Mashboxx.

Au même moment EMI, la dernière major à n’avoir pas officiellement licencié son cataogue à Snocap annoncait enfin un accord.

Le P2P légal devait enfin prendre ses marques avec le lancement de Mashboxx. Et tant pis si le programme PeerImpact, que nous avions testé, ressemble plus à pétard mouillé qu’une réelle évolution. Les investisseurs qui ont réussit à convaincre les créateurs de futhurnet, qui développait un logiciel opensource et distribuait les greatful deads, a créer un échangeur de fichiers protégé par DRM sont très fort.

Mais disons que si PeerImpact était une mise en bouche, Mashboxx devait être le plat de résistance. Car avec ce logiciel, les utilisateurs que nous sommes doivent quitter KaZaA (qu’ils ont d’ailleurs quitté pour raison de spyware depuis très lontemps) pour rejoindre le camp de la superdistribution.

Le terme de superdistribution n’est qu’un argument marketing pour ne pas dire P2P, le mot maudit.

Mais revenons à Mashbox. Le produit des deux ex badboy du P2P ressemble plus à du Napster 2002. Le logiciel est un logiciel standard qui surveille certains titres (ceux des clients de Snocap). Ces titres sont remplacé à la volée par une version DRMisé du morceau à 99c. Il est donc possible de mettre en partage tout ses titres, mais ceux qui sont dans la base de snocap ne seront donc pas uploadé.

Il est possible toutefois de télécharger en P2P de manière classique les fichiers qui ne sont pas monitoré par snocap. Les échanges de ces morceaux ne donnent donc pas lieu à rémunération. Il y a donc inégalité de traitement entre les artistes.

Mais de toute façon,qui a dit que les 4 majors s’interessentn à la rémunération des petits artistes ? Evidement, pour être protégé par Snocap, il faut payer et surtout se faire connaitre.

Mashbox évite l’érreur du réseau fermé incompatible. Mais en même temps on peut se demander si le modèle est avec la concurrence du podcasting, de BitTorrent, et de gmail 2g encore pertinent ?


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