Nous avons actuellement plus de 204 visiteurs connectés sur nos sites (dont 13 sur generationmp3.com - 186 sur le forum)

Écrit par
Cedric

GMP3 : la réponse du dimanche !

Dimanche 26 avril 2009 à 18:10 | Dans la catégorie Vie du site

bandeau_jv.jpg

Demander à quelqu’un s’il préfère le “son vinyle” ou CD, c’est un peu comme lui demander s’il préfère la peinture ou la photo, un moteur atmosphérique ou turbo…

DclsBOSS_2009-04-25_LQDD-reponse.jpg

Ce n’est tout simplement pas la même chose! En effet, le CD (Compact Disc) est un support numérique alors que le disque vinyle (microsillon pour les intimes) est un support analogique. Le CD est aussi beaucoup plus récent: apparu dans les années 80 alors que les galettes noires tournent depuis la fin des années 40. On a cru un moment que les disques vinyles allaient disparaître mais c’était sans compter sur certaines pratiques musicales comme le scratch.

Et (on en vient à la réponse) certains amateurs de musique préfèrent encore le fameux “son vinyle” au CD! Il se dit assez souvent que ce support apporte plus de chaleur et de naturel, que les interprétations sont plus vivantes, etc. Sauf que le CD a pour lui les preuves par A + B: fidélité sans faille dans le temps, meilleure dynamique, etc. On voit que chacun des discours se tient et comme la part de subjectivité est très grande avec nos oreilles, nous laisserons donc la question ouverte…

Néanmoins, il faut reconnaître que le CD est une solution tout de même plus pérenne et plus pratique mais aussi que le vinyle possède le charme de la nostalgie et les grandes pochettes en font un bel objet.

Rendez-vous dimanche prochain pour une nouvelle question !

push

7 commentaires

  • dfmz 26 avril 2009 à 18:59

    Perenne? Même pas en rêve.

    Le CD dans son format actuel est en train de disparaître progressivement au profit du DVD Audio, du numérique (les formats dématerialisés) et… du vinyle qui fait un gros comeback depuis quelques années.

    D’un point de vue purement technique, la longévité d’un CD et d’un vinyle conservés avec le même soin ne sont pas comparables. Un CD se dégrade naturellement à cause notamment de la lumière (pas celle du laser, la lumière du jour). Un vinyle stocké droit et dans sa pochette d’origine se gardera considérablement plus longtemps (sauf à l’écouter tous les jours).

  • ghyz 26 avril 2009 à 20:13

    Mouai, amha, le come back du vinyle c’est fini.

    Hormis d’un côté, les quelques audiophiles revêches avec leur platine à 10 miyons de pétro dollars et leurs vinyles de 600 grammes et de l’autre côté les fétichistes d’étagères qui ménagent métaphoriquement autant de place dans leur salon que la musique en prend dans leur vie, il y a franchement plus grand monde qui écoute des vinyles. Le come back, était principalement le fait des Dj qui mettaient en avant un son vintage et le côté physique du support (tu peux les tenir dans tes bras comme un gros bébé), par effet de ricochet ça a innondé les alentours. Depuis, les djs mixent avec leur Mac book et un disque dur de sauvegarde. 3/4 des white labels sortent désormais en MP3, les disquaires en dur mangent des coquillettes, Technics a cessé de fabriquer sa légendaire mk2 et Vestax investit le marché des platines numériques. Vinyle is almost dead :(

    Pour la longévité du support, je suis super d’accord avec toi.

  • dfmz 27 avril 2009 à 8:38

    Ghyz, l”histoire du comeback, je ne l’ai pas inventée. Regarde:
    http://www.latimes.com/entertainment/news/la-et-vinyl26-2009apr26,0,6944686.story
    http://www.rollingstone.com/rockdaily/index.php/2008/06/02/vinyl-makes-a-comeback-in-the-age-of-mp3/
    http://www.wired.com/entertainment/music/commentary/listeningpost/2007/10/listeningpost_1029
    http://www.nbcsandiego.com/around_town/shopping/Vinyl-Makes-A-Comeback.html

  • funeste 27 avril 2009 à 10:02

    D’autant plus qu’un vinyle se dégrade fatalement avec le passage du saphire et contrairement à ce que dit dfmz, la degradation des CD avec la lumière reste à prouver (mes CD qui ont plus de 25 ans n’ont toujours pas de soucis).
    Le débat CD/vinyl, c’est le même débat que celui de ampli à lampe ou transistor. Valable pour les regressistes qui écoutent le son plus que la musique. Le vrai progrès aujourd’hui c’est celui de la dematerialisation du disque audio et celui ne plus s’identifier par la collection de disques qu’on s’est construite toutes ces années de manière obsessionnelle sur les étageres de l’antre de son petit studio.

  • dfmz 27 avril 2009 à 12:44

    Funeste, si tes CD de plus de 25 ans sont encore lisibles, c’est grâce au système de correction d’erreurs intégré à ta platine, tout simplement. En revanche, si je suis d’accord avec toi quant au fait que le support dématerialisé soit un progrès, il ne l’est cependant que du point de vue pratique et écologique, pas du point de vue qualitatif - en tout cas pas tant que les systèmes audio 24 bits/192k ne seront pas l’équipement standard des ménages.

    La dégradation du polycarbonate (dont sont fabriqués les CD) par la lumière, les chocs thermiques, les empreintes diigitales et l’humidité sont un fait, pas une invention de ma part. Mais ne me crois pas sur parole, demande au Laboratoire National d’Essais (LNE).

    Quant à ta phrase “valable pour les régressistes qui écoutent plus le son que la musique”. C’est complètement bidon, mais ça m’a bien fait marrer!

  • smiley0041 27 avril 2009 à 13:26

    Il ne faut quand meme pas oublier que pour produire un cd il faut echantillonner et qu’il n’est pas optimal sur un CD. Sur un vinyle il n’y a pas d’echantillonnage puisque l’on travaille avec de l’analogique. Si il n’est pas degrade, il produira necessairement un meilleur son qu’un CD …

  • dfmz 27 avril 2009 à 13:56

    Sur le papier, tu as raison, mais le résultat final dépend de tellement de variables qu’il est impossible à prévoir.

    Aujourd’hui, les prises de son sont faites en 24/192 et donnent donc des masters d’excellente qualité (souvent pourris ensuite au mastering par des ingés son qui ne savent plus bosser). A la grande époque du vinyle, les prises de son étaient analogiques, les pressages étaient de qualité (180g) et les ingés son n’avaient pas des mentalités de fonctionnaires. Mais que ce soit du vinyle ou du CD, il y a du bon et du mauvais.

    L’un n’est pas meilleur que l’autre: on préfère l’un ou l’autre, ce n’est pas la même chose.

    L’autre problème, c’est que pour obtenir le meilleur rendu d’un vinyle, le ticket d’entrée est considérablement plus élevé qu’avec le CD.

Flux RSS des commentaires de ce billet

Ajouter un commentaire

Vous devez être connecté pour publier un commentaire.

- Devenir membre

Un trackback



 

Commentaires récents

 
   
Fermer
Envoyez le par e-mail