Les Deezer et compagnie n’ont pas intérêt à recruter trop de nouveaux clients : un utilisateur écoutant en streaming un morceau en entier leur coûte en effet entre 0,4 et 1 cent du titre ! Cette somme, à multiplier par le nombre d’utilisateurs, est reversée aux majors, qui ont su manoeuvrer depuis l’avènement des sites de streaming pour pomper leurs revenus. Et ça n’est pas la publicité qui permet de couvrir cette dépense : MySpace Music, qui paye environ 2 millions de dollars par semaine aux majors pour 1 milliard de morceaux écoutés, ne gagne certainement pas 2 millions par semaine en pub, malgré sa taille.

Comme toujours, les maisons de disques ne veulent pas aider ces start-ups à croître et prospérer, mais uniquement à trouver une source de revenus supplémentaires quand ceux issus de la vente de CD chutent de manière drastique. Quitte à tuer dans l’oeuf toutes les initiatives dans ce domaine et à faire prospérer à nouveau le piratage.
- vu sur TechCrunch













8 commentaires
iMike, sans vouloir te vexer, “pressurisés” n’est pas français (de France). En tout cas pas dans ce contexte.
-> pressurés (il n’était pas loin, même tu as raison sur le sens qui ne va pas)
Arf, merci
iMike, comment dire… ah, ça y est: il faudrait que tu achètes un dictionnaire des synonymes publié après les guerres napoléoniennes!
Dans mon esprit certes un peu retors, ça aurait plutôt donné un truc dans ce style: “les majors maintiennent la pression sur les sites de streaming” ou, alternativement “Les sites de streaming subissent la pression des majors”.
Genre 20ème siècle, quoi…
En même temps, je n’ai pas à me plaindre, avec Charlie = Waldo, ça fait deux mots de canadien que j’ai appris aujourd’hui.
Je vois pas ce qu’il a de mal mon titre, maintenant qu’il est corrigé ?? Tanarnak’ !
Pas de stress, on a compris ce que tu voulais dire! En revanche, tu ne me la fais pas à moi, “tabarnak” ça s’écrit pas comme ça!
Mais je ne suis pas un vrai Québécois
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