Dans l’ère numérique, le système actuel de redevances pour copie privée est périmé, expliquait fin novembre Mark MacGann, directeur général de l’EICTA.
La plupart des formats de contenus numériques utilisent des techniques de protection pour permettre aux distributeurs de fixer les règles d’utilisation. Or, avec le système actuel, les consommateurs paient des taxes sur quantité de produits et d’appareils numériques, en plus des charges incluses dans le prix des contenus numériques protégés contre la copie, argumente-t-il.
Ce qui est reproché à cette redevance, ce sont les différents taux appliqués au sein des états membres qui conduisent à de grands écarts de prix pour un même produit et qui empêchent le développement des services en ligne. Un vrai dilemme sur lequel la Comission européenne va devoir trancher et il y aura de toute façon un des deux partis qui sera mécontent. Le consommateur pourra lui en sortir gagnant, et encore… À suivre!
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3 commentaires
Exit la copie privée au profit des DRM > suffit d'acheter de la musique non protégée, ça se fait de plus en plus…
Juste comme ça à qui profite actuellement la copie privée ? à la SACEM ? aux artistes ? au gouvernement ?
D'après l'article cela irait beaucoup aux artistes… Mais il doit en avoir pour le gouvernement aussi
Ca veut dire que l'on a plus le droit de copier ses cd? Possédant un lecteur de cd dans ma voiture récalcitrant aux protections je ne vais pas arreter de copier de sitôt.
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