2755 musiciens et artistes américains ont été interrogés par une association répondant au doux nom de “Pew Internet and American Life Project”.
Concernant le Peer-to-peer, ils ne sont qu’une moitié à le rejeter. Sur les poursuites d’internautes pratiquant le P2P, ils ne sont plus que 15% à être d’accord. Deux artistes sur trois pensent que cette pratique n’est qu’une menace négligeable et conseilleraient plutôt à la RIAA de poursuivre les sociétés éditrices de logiciels comme Kazaa ou eDonkey.
Mais tout n’est pas rose, près de la moitié des artistes déclarent que le P2P abaisse leurs revenus. Et ils sont un peu moins à penser qu’il s’agit d’un formidable support de promotion de leurs oeuvres.









Un commentaire
c’est l’histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein…
je penche plutot du coté des 50 derniers % P2P = pub!
Flux RSS des commentaires de ce billet
Ajouter un commentaire